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(Hors-série) Le Travail à l’Actors Studio – Lee Strasberg
Quand la méthode devient une idéologie... Pourquoi un hors-série Lee Strasberg ne pouvait pas entrer dans la série comme les autres. Pas parce qu’il serait mineur, au contraire, mais parce que son influence est partout, souvent sans être nommée. Il fallait donc lui faire une place à part. Non pour l’ajouter à un panthéon, mais pour éclairer certaines dérives que nous vivons encore sur les scènes. Ce que Strasberg a réellement fait Strasberg n’a pas inventé une nouvelle pensée
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture
CONCLUSION...
Créer les références qui manquaient Relire cette série depuis Rancière change tout. Non pas parce qu’il aurait le dernier mot, mais parce qu’il empêche précisément qu’il y en ait un. Après Aristote, Diderot, Stanislavski, Tchekhov, Artaud, Brecht, Grotowski, Vilar, Brook et Eco,une évidence s’impose :le théâtre n’a jamais cessé de vouloir faire quelque chose au spectateur. Le convaincre. Le réveiller. Le choquer. L’éclairer. Le Spectateur émancipé ne vient pas contredire ces
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours1 min de lecture


Le Spectateur émancipé – Jacques Rancière (BONUS)
Et si le spectateur n’avait jamais été passif ? Pourquoi Rancière arrive à la fin Il fallait aller jusqu’au bout du parcours pour pouvoir l’entendre vraiment. Après Aristote, on a pensé l’effet. Après Diderot, le jeu. Après Stanislavski et Tchekhov, la vérité et l’imaginaire. Après Artaud, Brecht et Grotowski, la secousse, la pensée, l’extrême. Après Vilar et Brook, la relation. Après Eco, l’ouverture du sens. Rancière arrive quand presque toutes les certitudes sont déjà tomb
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture


L’Œuvre ouverte – Umberto Eco
Quand le sens cesse d’obéir... Pourquoi Eco arrive maintenant Après Brook, le théâtre a appris à se méfier des dogmes. Des méthodes. Des certitudes. Mais une question reste en suspens : qu’advient-il du sens, une fois que tout est ouvert ? Eco arrive précisément là. Non comme homme de théâtre, mais comme penseur de l’art, des signes, de la réception. Il ne parle pas depuis la scène. Il parle depuis l’œuvre et depuis celui qui la rencontre. Le contexte : un art qui se décentre
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture


L’Espace vide – Peter Brook
Défaire les certitudes, sans en ériger de nouvelles... Pourquoi Brook arrive maintenant Après Vilar, le théâtre est pris entre deux risques : l’institutionnalisation de l’exigence et la ritualisation des méthodes. Brook arrive à ce moment précis pour dissoudre les dogmes. Il ne fonde pas une école. Il ouvre un espace. Là où d’autres affirment, Brook observe et retire. Le contexte : un regard en mouvement Brook écrit L’Espace vide à partir de décennies de pratique. Classique,
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture


Le Théâtre populaire – Jean Vilar
Pour qui joue-t-on, au juste ? Pourquoi Vilar arrive maintenant Après Grotowski, le théâtre est presque nu. Intense. Exigeant. Radical. Mais il est aussi resserré, parfois fermé sur lui-même. Peu de spectateurs. Peu de circulation. Jean Vilar arrive là comme un contre-mouvement. Il ne nie pas l’exigence. Il refuse qu’elle se coupe du plus grand nombre. Le contexte : reconstruire un lien Vilar travaille dans l’après-guerre. Un moment où la culture devient une question politiq
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture


Le Théâtre pauvre – Jerzy Grotowski
Tout enlever pour voir ce qui reste... Pourquoi Grotowski arrive maintenant Après Artaud, le théâtre a voulu brûler. Après Brecht, il a voulu comprendre. Avec Grotowski, il va se dépouiller. Il ne s’agit plus de convaincre un spectateur, ni de le choquer, ni même de lui expliquer quoi que ce soit. La question devient plus radicale : que reste-t-il du théâtre quand on enlève tout ce qui n’est pas indispensable ? Le contexte : un laboratoire, pas une scène Grotowski travaille d
Le Théâtre du Mauvais Garçon
il y a 2 jours2 min de lecture


Écrits sur le théâtre – Bertolt Brecht
Pourquoi Brecht arrive maintenant Après Artaud, le théâtre est en danger. Pas parce qu’il va trop loin,mais parce qu’il peut devenir aveugle à ce qu’il fait. Artaud voulait secouer le corps.Brecht veut réveiller la pensée. Là où Artaud brûle les formes, Brecht les démonte, pièce par pièce. Il ne cherche pas l’ivresse.Il cherche la lucidité. Le contexte : un théâtre dans l’histoire Brecht écrit depuis un monde en crise :guerres, montée des fascismes, exil, luttes idéologiques.
Le Théâtre du Mauvais Garçon
24 janv.2 min de lecture


Le Théâtre et son Double – Antonin Artaud
Quand le théâtre refuse d’expliquer... Pourquoi Artaud arrive maintenant Après Tchekhov, le théâtre pourrait continuer à se déplacer doucement :plus d’imaginaire, plus de liberté, plus de poésie. Mais Artaud ne veut pas de douceur. Il ne veut pas d’équilibre. Il ne veut même pas de solution. Là où Stanislavski et Tchekhov cherchent encore comment jouer, Artaud pose une question plus violente : à quoi sert encore le théâtre, s’il ne fait que représenter ? Le contexte : un refu
Le Théâtre du Mauvais Garçon
22 janv.2 min de lecture


Être acteur – Michael Chekhov
Jouer sans se regarder jouer Pourquoi Michael Chekhov arrive maintenant Après Stanislavski, quelque chose reste coincé. Le travail est juste. La méthode est solide.Mais parfois, le jeu devient lourd de conscience. L’acteur agit, analyse, vérifie. Il est vrai… mais il ne décolle pas. Michael Chekhov part exactement de là. Non pas pour rejeter Stanislavski, il a été son élève ,mais parce qu’il sent que la quête de vérité peut devenir un piège intérieur. Le contexte : sortir de
Le Théâtre du Mauvais Garçon
20 janv.2 min de lecture


La Formation de l’acteur – Constantin Stanislavski
Chercher la vérité sans s’y noyer... Pourquoi Stanislavski arrive maintenant Après Diderot, une question reste suspendue :comment jouer avec précision sans devenir mécanique ? Comment éviter l’émotion brute sans perdre le vivant ? Stanislavski n’écrit pas contre Diderot. Il écrit depuis la scène, face à des acteurs en difficulté, face à ses propres échecs. Son livre n’est pas une théorie abstraite.C’est un journal de recherche. Le contexte : un théâtre qui veut être vrai À la
Le Théâtre du Mauvais Garçon
19 janv.2 min de lecture


Paradoxe sur le comédien – Denis Diderot...
Jouer sans y croire… vraiment ? Pourquoi passer par Diderot Après Aristote et l’action, il fallait un déplacement. Diderot ne parle plus de structure dramatique, mais de celui qui joue. Et il commence par une idée profondément dérangeante surtout encore aujourd’hui : le bon acteur ne ressent pas ce qu’il joue. Ou plutôt : s’il ressent, il joue moins bien. Le contexte : penser le théâtre à l’époque des Lumières Le Paradoxe sur le comédien est écrit au XVIIIᵉ siècle, dans un m
Le Théâtre du Mauvais Garçon
18 janv.2 min de lecture


Poétique... Aristote, le socle qu’on croit immobile
Pourquoi commencer par Aristote On commence presque toujours par Aristote. Non pas parce qu’il serait le « père » du théâtre, le théâtre existait avant lui, mais parce que son regard continue de structurer, en silence, une grande partie de nos attentes. La Poétique n’invente rien. Elle observe. Elle classe. Elle nomme. Et ce qu’elle nomme finit, avec le temps, par sembler évident. Le contexte : regarder le théâtre après coup Quand Aristote écrit, la tragédie grecque a déjà a
Le Théâtre du Mauvais Garçon
17 janv.2 min de lecture


10 ouvrages à lire pour les amoureux du théâtre...
Introduction Pourquoi cette série existe Cette série est née d’une frustration très simple. Pendant longtemps, j’ai lu des livres essentiels sur le théâtre. Des livres puissants, parfois décisifs. Mais presque toujours, je les ai lus seul, sans contrepoint, sans mise en perspective vivante. Il manquait quelque chose entre : le texte original, l’enseignement académique, et la pratique réelle du plateau. Il manquait des références intermédiaires. Des textes qui ne disent pas qu
Le Théâtre du Mauvais Garçon
17 janv.2 min de lecture
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